Macron, Président Soleil d’un monde parallèle

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Champagne et honneurs pour les puissants… matraque et lacrymos pour les jeunes. Ainsi se résument la journée du 21 juin et la Fête de la musique. Dans une folle mise en scène, la présidence de la République a organisé deux mondes parfaitement étanches ne cohabitant que par la violence sociale et policière.

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Jacques Lacan et Roland Barthes nous manquent tant ils auraient pris un plaisir sauvage à disséquer ce que fut le lundi 21 juin d’Emmanuel Macron, en ses habits de Président Soleil de la France. Nous en étions restés au dimanche soir, à cette farce démocratique qui vit plus de deux Français sur trois refuser de voter et le parti présidentiel enregistrer une déroute électorale.