Bridgestone, symbole de l’impasse des politiques néolibérales

Par

Les mêmes qui prônent la liberté d’action pour les entreprises feignent de se lamenter de ses effets sur l'emploi. L’incapacité de lier les deux reflète l’aveuglement de cette politique de l’offre, version managériale du « ruissellement ».

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Derrière les larmes de crocodile et les indignations de façade, l’affaire Bridgestone révèle la faillite des politiques économiques menées depuis plus de 30 ans. Des politiques soutenues, conçues et imaginées par les politiques qui se lamentent aujourd’hui sur le sort du site du fabricant de pneus japonais et qui pourraient se résumer en une seule phrase : faire confiance aux choix des entreprises.