Dissolutions, perquisitions, fermetures: l’exécutif tape vite et fort

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Comme après les attentats de 2015, les opérations de police administrative fondées sur des notes de renseignement se succèdent. Après les « visites domiciliaires », la fermeture de la mosquée de Pantin et les projets de dissolution, certaines cibles contestent.

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D’un côté, il y a la justice. Menée par des magistrats antiterroristes, l’enquête sur l’attentat de Conflans-Sainte-Honorine (Yvelines) vise à identifier et punir les complices d’Abdoullakh Abouyezidovitch Anzorov, qui a assassiné et décapité l’enseignant Samuel Paty, vendredi dernier. Après quatre jours de garde à vue, sept personnes ont été mises en examen mercredi soir. D’autres enquêtes, pour apologie du terrorisme, sont ouvertes à l’encontre de ceux qui se sont réjouis de l’attentat sur les réseaux sociaux.