Soins psys aux détenus: un rapport et le cri d’une mère contre l’indigence des moyens

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La contrôleuse générale des lieux de privation de liberté publie ce vendredi un avis alarmant sur l’état des soins psychiatriques en détention. À Toulouse, une mère se bat depuis dix ans pour que son fils, souffrant de schizophrénie, puisse bénéficier d’une prise en charge ailleurs qu’en prison. Une issue illusoire, tant le secteur public de la psychiatrie est en souffrance.

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Toulouse (Haute-Garonne), de notre correspondant.– « Je ne le lâcherai pas, il a le droit d’être soigné… » Angélique, la cinquantaine, réfugiée tchétchène naturalisée française en 2007, « ne supporte plus » la situation dans laquelle se trouve son fils, M., 26 ans, détenu depuis le mois de juin à la maison d’arrêt de Seysses, à côté de Toulouse. « Ça me détruit. »