Après Conflans, des collégiens se confient: «En ce moment c’est violent, mais on s’habitue à tout»

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Comment les collégiens de Tourcoing à Clichy-Sous-Bois ont-ils réagi à l’attentat, loin de leurs classes ? Aux diatribes islamophobes captées à la télé ? Comment vivent-ils d’habitude les cours sur les religions ou la laïcité ? Paroles brutes.

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D’un ton calme, Louis, collégien de onze ans, rapporte que « le professeur s’est fait décapiter par un monsieur juste parce qu’il a montré un dessin de la religion ». Une phrase d’une violence telle qu’on préférerait ne jamais l’entendre, surtout dans la bouche d’un enfant.