Les sales méthodes du GPIS, chargé de surveiller les HLM parisiennes

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Financé par la Ville de Paris et les bailleurs sociaux, le GPIS est chargé de la surveillance de près de 80 000 HLM parisiennes. Employant près de deux cents vigiles, ses méthodes sont de plus en plus contestées, en interne même. Fausses déclarations, agressions bidon, arrêts maladie suspects, politique du chiffre et guerre des chefs : notre enquête.

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Ils effectuent des rondes la nuit dans les arrondissements parisiens les plus difficiles, seront bientôt dotés de tonfas et d'aérosols, portent gilet pare-balle, treillis bleu marine et chaussures montantes, ainsi qu'à l'occasion boucliers de défense et menottes. Mais à la différence des policiers avec lesquels ils patrouillent parfois, leurs uniformes sont siglés GPIS (Groupement parisien interbailleurs de surveillance) et ils ne disposent pas (encore ?) des mêmes prérogatives.