Ils effectuent des rondes la nuit dans les arrondissements parisiens les plus difficiles, seront bientôt dotés de tonfas et d'aérosols, portent gilet pare-balle, treillis bleu marine et chaussures montantes, ainsi qu'à l'occasion boucliers de défense et menottes. Mais à la différence des policiers avec lesquels ils patrouillent parfois, leurs uniformes sont siglés GPIS (Groupement parisien interbailleurs de surveillance) et ils ne disposent pas (encore ?) des mêmes prérogatives.