Les jeux en ligne, eldorado de Stéphane Courbit et du sarkozysme d'affaires

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Les jeux en ligne, que le chef de l'Etat veut légaliser, suscitent de formidables convoitises. Toutes les grandes fortunes françaises veulent une part du filon. Stéphane Courbit a une longueur d'avance.

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Lors du débat à l'Assemblée nationale, en octobre 2009, sur la remise en cause du monopole public et l'ouverture au privé des jeux en ligne, c'est assurément le président du groupe socialiste Jean-Marc Ayrault qui a trouvé la meilleure formule pour résumer l'ambition de cette réforme, voulue par l'Elysée : « Quand on voit la liste des bénéficiaires, de ceux qui ont fait du lobbying et qui ont essayé d'avoir des rendez-vous avec les parlementaires, on y retrouve la liste des invités du Fouquet's. »