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Mediapart lun. 26 sept. 2016 26/9/2016 Dernière édition

Adrexo condamné après la mort d'un salarié de 75 ans

25 mars 2016 | Par Michaël Hajdenberg

Raymond, malade et bénéficiaire d'une toute petite retraite, avait voulu travailler. Embauché par Adrexo pour distribuer des prospectus, il n'avait pas subi de visite médicale préalable, et était mort quelques jours plus tard. Son fils a obtenu réparation devant les prud'hommes.

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Chez Adrexo, il n’y a pas d’âge pour travailler. En août 2011, Raymond D., 75 ans, a tapé à la porte de cette société de distribution d’imprimés publicitaires et de prospectus. Cela faisait plus de dix ans qu’il avait cessé toute activité. Sa pension de retraite de 740 euros par mois d’intermittent du spectacle ne lui suffisait plus pour vivre. Il accumulait les dettes.