Dossier Les errements de Lafarge en Syrie

Au procès Lafarge, l’ancien espion norvégien noie le poisson

Gestionnaire des risques du cimentier en Syrie, Jacob Waerness avait alerté à plusieurs reprises ses supérieurs de la présence de groupes djihadistes. À l’audience, celui qui est, lui aussi, poursuivi pour financement du terrorisme, se révèle beaucoup plus évasif.

Matthieu Suc

Au procès Lafarge, Jacob Waerness détonne. Visuellement d’abord. Il est l’un des deux seuls quadragénaires au milieu de prévenus affichant entre 58 et 74 printemps et arbore selon les jours une veste côtelée, un col roulé ou une chemise colorée, là où les autres portent des costumes-cravates dans toutes les nuances de gris.

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