Le FN veut faire la police dans les salles de classe et les journaux

Par

A un an de la présidentielle, le Front national s'emploie à nettoyer sa réputation. Dans l'Aude, les frontistes s'en prennent à un professeur qui enseigne l'histoire de l'extrême droite à des lycéens, estimant les propos «diffamants et insultants à l'égard du Front national». Ils ont également interdit à un journaliste de La Dépêche d'écrire sur leur parti.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

«Il y a ici ou là des personnes qui, parce qu'ils ont des leviers dans l'éducation nationale, ou autres, en profitent pour faire du bourrage de crâne. Ce professeur est très hostile au Front», comme «beaucoup de profs d'histoire en général. Je l'ai vécu moi-même au lycée!». Voilà comment Steeve Briois, bras droit de Marine Le Pen et secrétaire général du FN, justifie la mise en cause par son parti d'un enseignant de Narbonne (Aude).