Avec les gilets jaunes de la «Patte d’Oie» à Blois, retour sur deux mois de mobilisation

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Trahisons et tiraillements ont davantage affaibli le mouvement des gilets jaunes blésois que les propositions du président de la République. Mais l’évacuation préfectorale du rond-point de la Patte d’Oie, à l'entrée du chef-lieu du Loir-et-Cher, leur a permis de se réinventer. Récit des solidarités et des évolutions d’une mobilisation singulière, nationalement comme localement.

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Envoyé spécial à Blois (Loir-et-Cher). - Pour les « gilets jaunes » blésois, l’acte XI du samedi 26 janvier s’est tenu dans les ruelles désertes du centre de Romorantin, à 45 km de « leur » rond-point. Depuis trois week-ends, ces derniers sillonnent le Loir-et-Cher en quête d’un nouveau souffle. Retour sur plus de deux mois de lutte autour du rond-point de « la Patte d'Oie », puis au-delà, entre déchirements internes et solidarités nouvelles.