Pour la première fois depuis l’élection de François Hollande, l’État évoque officiellement la fermeture d’une vingtaine de réacteurs nucléaires d’ici 2025. Pas en commentaire "off", pas en confidence de fin de réunion. Mais face à la représentation nationale, en l’occurrence devant la commission d’enquête parlementaire sur les coûts de la filière nucléaire.