Procès du bombardement de Bouaké: «On a été complètement oubliés par l’Etat»

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Dans « À l’air libre » lundi, le témoignage d’Alexia et Maxence Capdeville, deux enfants d’un des militaires tués en Côte d’Ivoire en 2004. Le procès s’est ouvert aujourd’hui. Également au sommaire : enquête sur le suicide, en 2011, de la gendarme Myriam Sakhri.

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Au sommaire : 

L’enquête sur la mort de la gendarme Myriam Sakhri va-t-elle rouvrir ? La justice se prononce demain. Son suicide avait été considéré comme relevant de raisons personnelles. Sa famille estime que de nombreux témoignages viennent contredire cette version. Notre enquête.

> Le procès de la raison d’État, celui du bombardement de Bouaké en Côte d’Ivoire. C’était en 2004, neuf militaires français avaient été tués. Le procès commence aujourd’hui et va durer trois semaines. Permettra-t-il de comprendre pourquoi ? Les familles l’espèrent. Nos invités sont Alexia et Maxence Capdeville, deux enfants d’un des militaires tués.

© Mediapart

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