Manuel Valls appelle les socialistes à «la rupture»

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Le maire d'Evry et député socialiste de l'Essonne publie un livre d'entretiens au titre provocateur (Pour en finir avec le vieux socialisme et être enfin de gauche, Robert Laffont). Considéré comme à la droite du PS, il évoque l'état et l'avenir de la gauche, avouant se sentir plus proche de Clemenceau que de Jaurès. Estimant qu'une «nouvelle génération» doit s'imposer au PS, il plaide «pour une forme de rupture avec ce que nous avons été». Entretien.

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Manuel Valls, député et maire d'Evry, dans l'Essonne, publie un livre d'entretiens au titre provocateur (Pour en finir avec le vieux socialisme et être enfin de gauche, Robert Laffont), à paraître le 5 mai. Considéré comme à la droite du PS, cet ancien rocardien devenu porte-parole de Lionel Jospin au gouvernement veut imposer sa voix et sa voie dans les débats d'avant-congrès. Après notre entretien avec le président de Désirs d'avenir, Jean-Pierre Mignard, Mediapart continue sa série sur l'avenir de la gauche. Et donne la parole à une autre sensibilité du PS, qui avoue se sentir plus proche de Clemenceau que de Jaurès. Et se réfère à Al Gore et Bill Clinton. [Lire aussi le reste de l'interview, sous l'onglet "Prolonger"]