Une autre politique pour conjurer la catastrophe!

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François Hollande est le premier responsable de la défaite socialiste. Alors que tout plaide en faveur d'un changement de cap, il semble n'envisager que des ajustements économiques cosmétiques.

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D’abord, il y a la colère ou l’exaspération ! Par-delà le décompte précis des municipalités perdues par la gauche et de celles qui ont été gagnées par la droite et par l’extrême droite, c’est avant tout cela l’enseignement majeur de ces élections municipales. Elles sont le révélateur de l'indignation d’une bonne partie du pays contre un pouvoir socialiste qui, depuis l’alternance, n’a cessé de piétiner les promesses de changement et qui, depuis le soir du premier tour, se refuse à admettre l’urgence d’un changement de cap. Cette dernière semaine, il n'a eu qu'un seul et pauvre argument de campagne, celui du Front républicain, consistant à appeler à voter pour l'UMP de Jean-François Copé – lequel Jean-François Copé restera à tout jamais célèbre pour avoir barboté dans la piscine du marchand d'armes Ziad Takieddine et pour avoir préempté nombre de thèses du Front national.