Les impôts baissent, la croissance patine

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La croissance française a ralenti à 0,2 % au deuxième trimestre. La politique économique du gouvernement est mise en échec par la réalité de la défiance des consommateurs et par un contexte international peu favorable.

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En ces temps de réchauffement climatique, la croissance ne saurait être, dans un monde rationnel, l’alpha et l’oméga des politiques économiques. C’est néanmoins le critère de la politique de ce gouvernement qui en a fait son objectif principal et qui prétend, à qui veut bien l’entendre, à l’image de Bruno Le Maire devant le Sénat le 11 juillet dernier, que « la croissance est solide ». Pourtant, les derniers chiffres publiés par l’Insee ne plaident guère en faveur d’un succès de cette politique, quand bien même on en jugerait sur son propre critère de la croissance.