Dossier L‘affaire des assistants européens du RN

Assistants au parlement: ce qui est reproché au Front national

Le Front national a-t-il utilisé les fonds européens pour rémunérer ses cadres? La question est au cœur de l'enquête de l'office anti-fraude européen. S'il ne serait pas le seul parti concerné, plusieurs éléments démontrent la spécificité du cas du FN à Strasbourg. Marine Le Pen, elle, dénonce une « opération politique » à une semaine des élections. Décryptage de l'affaire et des questions qu'elle pose.

Assistants du FN: ce qu'a écrit le parlement européen à Taubira

Confidentiel

Le parlement européen a alerté lundi la ministre de la justice française « sur une possible utilisation frauduleuse de fonds européens » par le Front national à Strasbourg. Dans cette lettre, évoquée par Le Monde et consultée par Mediapart, le président du parlement s'inquiète de « l'ampleur » des « constatations qui touchent un parti politique français de premier plan ».

Les bons comptes de Marine Le Pen au parlement européen

Le succès de Marine Le Pen aux européennes n'est pas qu'un coup de semonce politique pour l'Europe. Avec 24 députés et peut-être un groupe avec des alliés européens, la présidente du FN peut se constituer une cagnotte importante. Et faire du parlement européen sa base arrière pour la présidentielle. Inventaire de la petite entreprise Le Pen à Bruxelles.

Assistants parlementaires européens : une belle cagnotte pour les partis

Enquête

Piocher dans la manne européenne soulage les finances de leur parti. Mediapart détaille plusieurs cas d'eurodéputés français qui utilisent l'enveloppe du parlement pour rémunérer des militants.

Marine Le Pen en plein conflit d'intérêts au Parlement européen

Enquête

La présidente du FN salarie depuis deux ans comme assistant à Strasbourg le numéro deux de son parti, à qui elle verse plus de 5 000 euros en brut par mois, pour un temps partiel. Problème, Louis Aliot est aussi son compagnon. À l'été 2012, les services du parlement européen ont tiqué. Ils ont également tiqué sur l'emploi comme assistant pendant la campagne présidentielle de Florian Philippot, qui était, tout comme Aliot, directeur de campagne.