Dossier L’affaire PPDA

PPDA, 20 femmes prennent la parole. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart

L’affaire Poivre d’Arvor a éclaté en février 2021, avec la plainte de Florence Porcel pour « viols », pour des faits qui remonteraient à 2004 et 2009, alors qu’elle était étudiante. Seize plaintes ont été déposées au total contre l’ancien journaliste, dont sept pour viol.
Sur le plateau de Mediapart, au cours d’une émission exceptionnelle diffusée mardi 10 mai, vingt femmes ont témoigné, certaines pour la première fois publiquement, des accusations qu’elles portent.
Présentateur du 20 heures de TF1 pendant vingt ans, PPDA « conteste », selon son avocat, « toute violence, sexuelle ou non, à l’égard des femmes qui l’ont accusé ».

Nos enquêtes et notre émission spéciale.

L’affaire PPDA, ou tout le chemin qu’il reste à parcourir

Boulogne, le 10 juillet 2008. Patrick Poivre d'Arvor quitte le siège de TF1 après son dernier journal télévisé. © Photo Mousse / Abaca
L’affaire Patrick Poivre d’Arvor est symptomatique de la culture de l’impunité et de la tolérance sociale qui a longtemps prévalu, notamment dans les entreprises, concernant les comportements sexuels problématiques. Elle est aussi le reflet du chemin qu’il nous reste à parcourir.

Vidéo

Notre émission spéciale : PPDA, 20 femmes prennent la parole

Mediapart vous propose une émission exceptionnelle : pour la première fois, vingt femmes qui ont témoigné dans l’enquête judiciaire contre Patrick Poivre d’Arvor s’expriment sur notre plateau. Certaines prennent la parole pour la première fois à visage découvert.

PPDA, une affaire tentaculaire

Violences sexuelles

PPDA, 20 femmes prennent la parole. © Photo Sébastien Calvet / Mediapart
Seize plaintes ont été déposées contre l’ancien journaliste, dont sept pour viol. Celles qui témoignent ont entre 28 et 63 ans, viennent de milieux différents, mais toutes dénoncent un « mode opératoire » similaire. Patrick Poivre d’Arvor dénonce de « fausses » accusations.

Affaire PPDA : « Nous sommes des sœurs d’infortune »

Violences sexuelles

Stéphanie Khayat et Camille Pascaud, au centre, avant le tournage de l’émission de Mediapart « Affaire PPDA : 20 femmes prennent la parole ». © Photo Sébastien Calvet / Mediapart
Sur le plateau de Mediapart, vingt femmes expliquent pourquoi elles acceptent aujourd’hui, parfois pour la première fois, de témoigner des accusations qu’elles portent contre l’ancien journaliste vedette de TF1. Elles racontent la création de leur collectif, #MeTooMédias. 

L’affaire PPDA pointe l’inaction de TF1

Violences sexuelles

Paris, le 11 février 2008. Patrick Poivre d'Arvor lors de l'enregistrement de l’émission "Vol de Nuit" sur TF1. © Photo Stéphane De Sakutin / AFP
Si l’enquête judiciaire visant l'ancien présentateur vedette Patrick Poivre d’Arvor a été classée sans suite, les 23 témoignages de l’affaire posent la question de la responsabilité de la chaîne. Les 9 et 18 novembre, les élus syndicaux ont interpellé la direction. Elle n’a pas souhaité réagir publiquement ni diligenter d’enquête interne.

« Il existait un système PPDA »

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