Au G20, le visage grimaçant du monde

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Avant même la tenue du sommet à Osaka, Vladimir Poutine avait donné le la en déclarant que « le libéralisme est obsolète ». Et de fait, cette réunion du G20 a été marquée par l’affirmation de l’illibéralisme, la réhabilitation et la réinstallation des pouvoirs autoritaires et liberticides dans le premier cercle des responsables mondiaux. L’Europe n’a rien dit, actant sa reddition.

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À première vue, le dernier sommet du G20 n’a guère été différent des autres. Il y a eu comme d’habitude de belles déclarations d’intention, un pseudo accord sur le changement climatique et la nécessité d’entretenir des relations pacifiées entre les 20 pays les plus puissants du monde, des photos en rang d’oignons où tout le monde se congratulait, des messages rassurants.