Conflits d’intérêts et rémunérations cachées à la Cour pénale internationale

L’actuelle porte-parole de la procureure de la Cour pénale internationale (CPI) a été discrètement rémunérée par un banquier new-yorkais pour pousser un dossier concernant la cause des Yézidis, selon des documents obtenus par Mediapart et analysés par l’European Investigative Collaborations (EIC).

Stéphanie Maupas et Hanneke Chin-A-Fo (NRC)

2 octobre 2017 à 05h58

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La curieuse équipée semble tout droit sortie d’un roman d’aventure. En ce mois d’août 2015, dans le Kurdistan irakien, un banquier philanthrope, un ancien procureur international, une experte en relations publiques, deux militants et un documentariste battent la poussière pour récolter les preuves d’un génocide. Lors de l’été 2014, les djihadistes de l’État islamique ont mis en coupe réglée la région du Sinjar, au nord-ouest de l’Irak, exécutant des centaines d’hommes de la communauté yézidie, une minorité confessionnelle qualifiée d’infidèle par ses bourreaux. Leurs femmes et leurs filles ont été enlevées et vendues comme esclaves sexuelles. Leurs fils ont été enrôlés, de force, dans les troupes de l’État islamique.

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