La «révolution de velours» arménienne attend son heure

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Nikol Pachinian, le principal opposant au régime corrompu d’Arménie, pensait devenir premier ministre le 1er mai. Il a échoué, appelé à une grève générale, et estime désormais qu’il sera élu le 8 mai.

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Il ne faut pas vendre la peau de l’ours arménien avant de l’avoir tué. Pour être allé un peu vite en besogne, l’opposant Nikol Pachinian a échoué dans sa tentative de se faire élire premier ministre mardi 1er mai 2018. Il estime néanmoins que ce n’est que partie remise et que, le 8 mai prochain, il pourra enfin accéder au poste de chef de gouvernement et se débarrasser de vingt-sept années de domination du parti républicain d’Arménie (HHK), jugé corrompu et en bout de course. Pour autant, le précédent du 1er mai devrait l’inciter à la prudence.