Et si on passait à la désobéissance civile en Algérie?

Par Kahina Nour

Et si on passait à la désobéissance civile ? Alors que la mobilisation faiblit lors des grandes marches hebdomadaires sous l’effet de la fatigue, de la lassitude, de la torpeur estivale et de la situation bloquée, les inconditionnels du hirak ne se laissent pas entamer le moral. Reportage à Alger à l’occasion du 24vendredi de manifestation contre le régime.

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« C’est normal qu’on soit moins nombreux au bout de cinq mois. On est tous fatigués, on a besoin de se reposer et puis, il fait trop chaud, beaucoup sont à la plage. Mais tu vas voir, tout va reprendre en septembre. » Assia est catégorique : le « hirak » (mouvement) algérien n’est pas en train de s’éteindre. « Ceux qui disent ça sont des mauvaises langues au service du pouvoir. »