Le Traité de Lisbonne a eu la peau d'ACTA. Lui, une pétition sur Internet et quelques défilés en Europe centrale au creux de l'hiver 2012, lorsque des milliers de personnes avaient manifesté pour refuser l'accord commercial anticontrefaçon, qui venait d'être signé par l'Union européenne, après l'Australie, le Canada, le Japon, la Corée du Sud, le Maroc, la Nouvelle-Zélande, Singapour et les Etats-Unis.