Réfugiés vénézuéliens au Brésil: «C’est ça ou ils crevaient de faim»

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Comme des milliers de Vénézuéliens, Nathalie a pris la route du Brésil, direction Paracaima, puis Boa Vista, à deux cents kilomètres de la frontière. Ils fuient l’insécurité, les pénuries, l’inflation ou tout à la fois.

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Pacaraima, Boa Vista (Brésil), envoyé spécial.– Au guichet de l’hôtel, deux Vénézuéliennes d’une quarantaine d’années tentent de payer en bolivars. Le réceptionniste a du mal à contenir un rire nerveux. Dépitées, les deux femmes reprennent leur affaires et retournent dans la rue. Ce soir, comme les autres réfugiés coincés à Pacaraima, elles dormiront dehors.