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Démission d’Hariri: «Une véritable crise institutionnelle est en train de s’ouvrir»

Pour Karim Émile Bitar, directeur de recherches à l’IRIS, la démission du premier ministre du Liban, Saad Hariri, annoncée depuis l’Arabie saoudite, démontre que « les leaders libanais n’ont pas la moindre souveraineté, que les décisions sont prises à Téhéran ou à Ryad ».

La rédaction de Mediapart

Pour Karim Émile Bitar, directeur de recherches à l’Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS), spécialiste du Moyen-Orient, la démission du premier ministre du Liban, Saad Hariri, annoncée depuis l’Arabie saoudite, démontre que « les leaders libanais n’ont pas la moindre souveraineté, que les décisions sont prises à Téhéran ou à Ryad ». « Cette décision lui a visiblement été directement suggérée, ou même dictée, alors qu’il était en voyage en Arabie saoudite quelques jours auparavant », affirme le chercheur.

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