Avec #EnaZeda, la Tunisie vit son moment #MeToo

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Après un scandale de harcèlement sexuel à l'encontre d'une lycéenne, commis par un député élu en octobre et militant des droits de l'homme, un mouvement spontané est né sous le mot-dièse #EnaZeda (« Moi aussi »). Il révèle l’omniprésence du harcèlement sexuel sévissant dans la société tunisienne.

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«Nous n’avions pas prévu un tel succès, nous avons été un peu débordées. » Sonia Ben Miled, chargée de communication à l’ONG Aswat Nissa, milite pour des politiques sensibles au genre. Au QG de cette association, ne cessent d’affluer des témoignages de femmes victimes de harcèlement, d’attouchements ou même de viol.