Le Népal veut faire la paix avec l’Inde

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Katmandou reprochait à Delhi d’avoir encouragé le blocus du petit pays himalayen l’hiver dernier, en soutenant l’agitation des minorités ethniques. Élu premier ministre le 3 août, le chef de file maoïste Prachanda entend tourner la page.

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La valse à trois temps continue au Népal. Après la démission fin juillet du premier ministre marxiste-léniniste Khadga Prasad Sharma Oli, qui était menacé d'une motion de censure après dix mois au pouvoir, le maoïste Pushpa Kamal Dahal a été élu mercredi 3 août par le parlement de Katmandou pour prendre sa succession. Cependant, à mi-parcours des dix-huit mois qui séparent le pays des prochaines élections générales, celui-là devra céder son fauteuil à son nouvel allié, Sher Bahadur Deuba, chef du Congrès népalais (socialiste), le parti qui tenait les rênes du gouvernement il y a encore un an.