Angela Merkel, la chancelière «cash», garde la main sur la CDU

Quel animal politique est vraiment Angela Merkel, réélue pour la neuvième fois à la tête de la CDU, et confirmée comme tête de liste pour les législatives de 2017 ? Et pourquoi les derniers présidents français, ou encore les dirigeants européens favorables à une politique de relance, n’ont-ils jamais réussi à craquer le « code Merkel » ? Voici quelques pistes pour les prochains partenaires de la chancelière. 

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Berlin (Allemagne), de notre correspondant.- Angela Merkel a été réélue mardi 6 décembre, pour la neuvième fois, à la tête du parti chrétien-démocrate (CDU) : cela fait 17 ans qu’elle le dirige. Elle a obtenu un score de 89,5 %, soit à peine plus que son pire score, en 2004 (88,4 %) et bien loin de son meilleur, en 2012 (97,9 %). En dépit de vives critiques sur sa politique d’asile ou sur sa « dérive gauchiste », les 949 délégués présents à Essen l’ont aussi confirmée pour la quatrième fois comme tête de liste du parti pour les élections législatives de septembre 2017. « Malgré les critiques internes, elle les enterre tous », ricane un lobbyiste politique.

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