Le FMI presse l'Europe d'alléger la charge de la Grèce

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La situation d’Athènes est jugée « insoutenable » par l’institut international. Les Européens refusent pour l’instant toute concession, afin de « forcer le gouvernement grec à tenir ses engagements ».

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À peine revenu d’Athènes, le FMI envoie un message bien différent de celui donné quand il était en Grèce. Durant la semaine d’inspection dans la capitale grecque, qui s'est achevée le 5 août, les membres de l’institution internationale, accompagnés par des experts de la Banque centrale européenne et de l’Union européenne, ont multiplié les déclarations sur les progrès réalisés avec le nouveau gouvernement grec, la volonté de ce dernier de mettre en œuvre les réformes exigées et trouver 11,5 milliards d’euros d’économies supplémentaires.