Au début, ça ressemblait à une ouverture du régime, écrit Jillian York: dans la foulée des révolutions tunisiennes et égyptiennes, Damas avait permis l'utilisation de Facebook, de YouTube et de Blogspot. Et puisque tout le monde disait qu'Internet avait permis les révolutions arabes, les activistes n'avaient pas de raison de s'en méfier.