Le Sahara n’est pas une « zone grise »

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Julien Brachet, chercheur, décrypte une région dont l’équation humaine et politique est bien plus complexe que les données qui nous en arrivent dans la foulée de l’intervention française au Mali.

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Le Sahara n’est pas un territoire incontrôlé et incontrôlable. Ce n’est pas non plus un espace peuplé seulement de Touaregs nomades, de trafiquants et de terroristes, puisque la majorité des Haoussas, Songhaï, Toubous, Arabes ou Touaregs qui habitent cet espace de 8 millions de km2 vivent aujourd’hui dans des agglomérations.