Haïti : l’assassinat du président ressemble à un coup d’État de factions au pouvoir

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Un commando de 28 mercenaires, dont 26 Colombiens, aurait conduit une véritable opération de guerre pour assassiner le président Moïse. Ces premiers éléments laissent sans réponses les principales questions alors que des sources à Port-au-Prince évoquent un règlement de comptes entre clans au pouvoir.

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La confusion la plus grande règne en Haïti, deux jours après l’assassinat, mercredi 7 juillet à 1 heure du matin, du président Jovenel Moïse, 53 ans, dans sa résidence privée sur les hauteurs de Port-au-Prince. Douze impacts de balle de gros calibre ont été relevés sur son corps. Son épouse, Martine Moïse, a été blessée et évacuée dès mercredi vers un hôpital de Miami, ses jours sont hors de danger. Aucune autre personne (garde ou domestique) n’a été blessée.