En Belgique, la coalition des droites éclate sur le Pacte des migrations de l’ONU

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Les ministres de la droite indépendantiste flamande de la N-VA ont quitté, dimanche 8 décembre, le gouvernement de Charles Michel, ce dernier s’apprêtant à signer le pacte des Nations unies sur les migrations lundi à Marrakech. Michel espère pouvoir rester à la tête d’un exécutif minoritaire jusqu’aux élections générales de mai 2019.

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La coalition au pouvoir en Belgique depuis l’été 2014 s’est souvent divisée sur des dossiers décisifs, à commencer par la fiscalité des entreprises, l’expulsion du pays de migrants soudanais ou encore le nucléaire. Mais c’est au sujet du Pacte mondial des migrations, un texte non contraignant et sans grande ambition, négocié dans le cadre des Nations unies (lire notre décryptage du texte), qu’elle a fini par éclater, samedi 7 décembre dans la soirée, après une dizaine de jours de vives tensions.