Des journalistes jetés à terre et roués de coups ; des opposants malmenés et conduits au poste de police… Les nouvelles violences policières survenues lundi 9 avril à Tunis, après celles de la journée de lundi, n'ont rien de réjouissant. Les incidents entre les policiers et les manifestants qui voulaient défiler pacifiquement avenue Bourguiba, interdite aux rassemblements, ont duré plusieurs heures. Ils ont fait au moins quinze blessés côté manifestants, selon des sources hospitalières, et huit dans les rangs des policiers, selon le ministère de l'intérieur.