« Tout commence par une discussion à bâtons rompus, un jour d’octobre à Istanbul, résume la revue XXI au sujet des coulisses du récit. Hedi Aouidj, un journaliste free-lance qui couvre le conflit syrien depuis plusieurs années, sursaute quand un “fixeur” (à la fois interprète et assistant) évoque une relation qui aurait bien connu un certain “Fischer”, protégé par le régime de Damas. Fischer… Hedi connaît ce nom… C’est le pseudonyme d’Aloïs Brunner, l’un des nazis les plus recherchés depuis 1945. Le reporter remonte aussitôt le fil qui conduit en Jordanie. C’est la première pièce du puzzle : il faut un journaliste sur le terrain, cultivé et attentif.