International

Aux États-Unis, les Occupy tentent de transformer l'essai

Occupy Wall Street, 99 %, Indignés grecs et espagnols : près d'un an après les manifestations de la Puerta del Sol, à Madrid, des militants s’activent à transformer leur mobilisation surprise en mouvement de long terme. Deux livres en éclairent la genèse et démontent les clichés. En avant-première, nous en publions des extraits.

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«Grève générale, occupons le 1er mai ! Ni travail, ni école, ni commerce, ni banque, ni bourse.» Qui a dit que le mouvement Occupy était mort avec l’expulsion mi-novembre de la place Zuccotti, ce confetti de bitume au pied des gratte-ciel du quartier financier de Manhattan ? Pour ceux qui en doutent, un «entraînement de printemps» est proposé à New York tous les vendredis à 14h30 au rythme des chants et des danses de guerre des militants d’Occupy Wall Street. Objectif : faire de la fête du travail une journée “sans les 1 %”. Initiée par Occupy Los Angeles qui voulait organiser une journée d’action «pour les droits des migrants, un travail pour tous et un moratoire sur les saisies des logements», le mot d’ordre s’est élargi au fil des semaines afin de s’adresser au plus grand nombre possible de participants – y compris ceux qui ne peuvent pas faire grève ou n’ont pas de travail.

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