Une «annihilation biologique» frappe les animaux de la Terre

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Trois scientifiques de renommée internationale lancent un cri de panique : la Terre a perdu la moitié de ses animaux et la disparition des populations vivantes se poursuit à un rythme accéléré, sous la pression de l'expansion humaine.

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Ce n’est pas un signal d’alarme, c’est un cri de panique. Dans l’édition du 10 juillet des PNAS, les comptes rendus de l’académie des sciences des États-Unis, trois chercheurs décrivent la disparition des animaux sur terre en termes angoissants, parlant d’une « annihilation biologique », d’une « effrayante attaque contre les fondements de la civilisation humaine ». Un langage aussi cru est inhabituel dans une publication scientifique.