En Turquie, dans une filiale d’Yves Rocher, la traque aux syndiqués ne passe pas

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Pour faire obstacle à une vague massive de syndicalisation de ses ouvriers, la société turque de cosmétiques Flormar, détenue à 51 % par Yves Rocher, n’a pas hésité à licencier le tiers de ses effectifs, soit 127 employés. Devant leur usine, les exclus se mobilisent depuis près de quatre mois pour réclamer leur réintégration et dénoncent l’inaction complice du groupe français.

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Gebze (Turquie), de notre envoyé spécial. – Dans sa profession de foi numérique, Groupe Rocher, le géant français des cosmétiques, plus connu sous le nom d’Yves Rocher, se vante d’être « une entreprise inclusive et ouverte », qui s’engage à « lutter contre toute forme de discrimination ». La discrimination syndicale ne semble cependant pas faire partie de ses adversaires, du moins pas partout.