Tortures et pandémie pour les prisonniers politiques en Iran

Par

Les réseaux sociaux iraniens se mobilisent pour sauver le lutteur Navid Afkari, condamné à mort. Amnesty International parle de son côté d’une « épidémie de tortures » dans les prisons où le coronavirus pourrait faire des ravages.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

C’est une double épidémie qui frappe actuellement les détenus politiques dans les prisons iraniennes. D’abord, une « épidémie de tortures », selon l’expression d’Amnesty International qui, dans un rapport, vient d’exposer une série de « témoignages effroyables » sur la façon dont des centaines de manifestants sont contraints à des aveux forcés pour qu’ils avouent leur participation aux émeutes de novembre 2019.