Il ne fait pas bon diriger un lycée au Qatar. Pour la deuxième fois en un an, le proviseur d’un établissement français a été contraint de quitter l’émirat, pourtant très en cour à Paris. Cette fois, il s’agit du proviseur du lycée Bonaparte de Doha qui dépend du ministère des affaires étrangères et qui a dû partir précipitamment début septembre après une plainte déposée pour « attitude antimusulmane ».