Le plan russe pour la «désescalade» en Syrie

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À Astana se discute, sous le parrainage de la Russie, de l’Iran et de la Turquie, la définition de « zones de désescalade », des territoires en Syrie où une trêve durable pourrait être instaurée. Un concept qui suscite à la fois espoir et inquiétude chez les humanitaires, toujours confrontés au désespoir de la population après six ans de guerre.

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Genève (Suisse), de notre correspondante.-  Que faut-il espérer des négociations intersyriennes qui ont repris ce lundi 10 juillet, à Genève, dans le cadre de l’ONU, et qui se poursuivront toute la semaine ? Pas grand-chose, si ce n’est quelques retombées médiatiques permettant de revenir sur l’une des plus grandes catastrophes de l’époque contemporaine : une guerre qui dure depuis six ans et a fait 320 000 morts, 5 millions de réfugiés et 6 millions de déplacés, et qui, malgré une baisse d’intensité des combats ces deux derniers mois dans certaines régions, tue et terrorise toujours au quotidien des enfants, des femmes et des hommes.