Mahamat Mahdi Ali: le rebelle tchadien dont la France ne veut pas

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Le chef du FACT, la rébellion tchadienne qui a précipité la mort d’Idriss Déby Itno, a une longue histoire avec la France. Il y a passé une partie de sa vie, et a même milité au sein du Parti socialiste, avant d’être « trahi » par ses ex-camarades et sanctionné pour des liens non avérés avec des groupes terroristes.

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Certains le situent à Sebha, dans le Fezzan libyen. Lui préfère taire sa position. Tout juste consent-il à admettre qu’il est dans une situation délicate et qu’il doit sans cesse bouger, aux confins du Tchad, du Niger et de la Libye, « pour ne pas être repéré » dit-il, notamment par les moyens de renseignement français.