Alors que la révolte syrienne entre cette semaine dans sa sixième année, l’Armée syrienne libre (ASL), qui fut dès juillet 2011 le premier groupe à prendre les armes contre le régime de Bachar al-Assad, est jour après jour confinée dans une position de plus en plus marginale sur le terrain militaire. Au point d’être menacée d’effacement politique et diplomatique.