René Backmann

Ses Derniers articles

  • Rohingyas: Aung San Suu Kyi défend l’armée birmane

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    Manifestation de soutien à Aung San Suu Kyi, mardi 19 septembre 2017, à Rangoon © Reuters Manifestation de soutien à Aung San Suu Kyi, mardi 19 septembre 2017, à Rangoon © Reuters

    Dans son discours destiné à la communauté internationale, ce mardi 19 septembre, l’ancienne icône de la démocratie birmane, telle une politicienne ordinaire, a invoqué une transition démocratique en chantier pour expliquer son inaction face à la tragédie subie par les Rohingyas, dont elle conteste encore la dimension. Et elle invite les exilés à revenir, sans leur offrir la moindre garantie.

  • Birmanie: Aung San Suu Kyi mettra-t-elle fin aux massacres des Rohingyas?

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    Aung San Suu Kyi, le 3 avril 2015. © Reuters Aung San Suu Kyi, le 3 avril 2015. © Reuters

    Alors que près de 400 000 Rohingyas ont choisi l’exil pour fuir les tueries, que l’ONU parle de « nettoyage ethnique » et que les condamnations se multiplient, la première ministre birmane annonce qu’elle prononcera mardi un message de « réconciliation nationale ». Mais est-elle encore crédible ?

  • Syrie: les véritables objectifs du raid israélien contre Masyaf

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    En frappant jeudi dernier une usine de production de missiles sol-sol en territoire syrien – et non un centre de production d’armes chimiques –, Israël a délivré un avertissement militaire à Damas et au Hezbollah, mais aussi un message à Moscou et Washington : il n’y aura pas de retour à la paix en Syrie si les intérêts de sécurité israéliens ne sont pas pris en compte.

  • Birmanie: Aung San Suu Kyi dénonce un «iceberg de désinformation»

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    6 septembre 2017. Manifestation en Indonésie contre le sort réservé aux Rohingyas birmans. © Darren Whiteside / Reuters 6 septembre 2017. Manifestation en Indonésie contre le sort réservé aux Rohingyas birmans. © Darren Whiteside / Reuters
    Plus aveugle que jamais face aux persécutions et aux violences infligées à la minorité musulmane des Rohingyas, et sourde aux protestations internationales, l’ancienne icône de la démocratie se déclare décidée à protéger les droits de « tous les habitants ». Sans dire quand, ni comment.
  • Birmanie: la dernière chance d’Aung San Suu Kyi

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    Des Rohingyas franchissent la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh, le 29 août 2017. © Reuters Des Rohingyas franchissent la frontière entre la Birmanie et le Bangladesh, le 29 août 2017. © Reuters

    Une commission internationale constituée à sa demande vient de présenter à la première ministre une série de propositions pour mettre un terme au statut de paria et aux violences infligées par l’armée, la police et la majorité bouddhiste à la minorité musulmane des Rohingyas. Après avoir trop longtemps fermé les yeux, saisira-t-elle cette occasion de sauver son honneur perdu ?

  • Arabie saoudite: «Ici, promouvoir la démocratie est un crime»

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    capture d'écran du site al-Qds capture d'écran du site al-Qds

    Alors que le royaume wahhabite entend durcir le blocus imposé au Qatar et affirmer ainsi sa domination sur la région, des militants saoudiens des droits humains dévoilent à Mediapart la vraie nature d’une tyrannie qui décapite au sabre et interdit aux femmes de sortir en public sans tuteur masculin.

  • Après les Philippines, l’Etat islamique vise l’Indonésie et le Bangladesh

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    Responsables d’attentats meurtriers dans les années 2000, les djihadistes indonésiens, décimés par une répression brutale, sont en pleine réorganisation. Sous l’influence des combattants rentrés du Proche-Orient et de Daech, de multiples groupes armés veulent désormais étendre le califat jusqu’en Birmanie.

  • L’Etat islamique prend pied aux Philippines

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    Assiégé à Mossoul et à Raqqa, le califat d’Abou Bakr al-Baghdadi se tourne vers l’Asie du Sud-Est pour conquérir de nouvelles provinces. C’est en tout cas l’objectif proclamé par des groupes djihadistes issus d'anciennes rébellions et qui se battent désormais sous le drapeau de Daech au sud des Philippines.

  • Crise du Golfe: l’ultimatum de l’alliance anti-Qatar

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    Après avoir rompu leurs relations diplomatiques avec l’émirat gazier, placé sous embargo aérien et maritime, l’Arabie saoudite et ses alliés viennent d’édicter 13 exigences que Doha doit accepter pour mettre fin à la crise. Exigences qui mettraient un terme à la souveraineté du Qatar.

  • Pourquoi l’Arabie saoudite et ses alliés ont rompu avec le Qatar

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    Riyad, qui accuse Doha de soutenir le terrorisme, c’est-à-dire les Frères musulmans et surtout de garder des relations avec l’Iran, a convaincu l’Égypte, les Émirats arabes unis et Bahrein de se joindre à sa stratégie d’isolement du Qatar.