Ses Derniers articles

  • Syrie: un cessez-le-feu en attendant la négociation de paix?

    Par René Backmann
     © Reuters © Reuters

    Réunis pour la première fois au Kazakhstan par la « troïka » Russie-Turquie-Iran, les représentants des rebelles et ceux du régime de Damas devraient s’entendre sur un cessez-le-feu consolidé et préparer la conférence de paix organisée par l’ONU dans deux semaines à Genève.

  • L’initiative française au Proche-Orient s'achève en naufrage

    Par René Backmann
    Le discours de François Hollande, dimanche 15 janvier. © REUTERS Le discours de François Hollande, dimanche 15 janvier. © REUTERS

    La conférence internationale organisée ce 15 janvier à Paris s’est tenue sans les principaux intéressés, Netanyahou qui s'y est refusé avec constance malgré les concessions de François Hollande, et Abbas décommandé par l'Elysée à la dernière minute. Elle n'a abouti à rien.

  • Birmanie: l’honneur perdu d’Aung San Suu Kyi

    Par René Backmann
    Aung San Su Kyi en mai 2015. © Reuters Aung San Su Kyi en mai 2015. © Reuters

    Hier icône révérée de la démocratie et des droits de l’homme, le prix Nobel de la paix 1991 partage désormais le pouvoir avec ses anciens geôliers militaires. Elle est inactive et silencieuse, au nom de la raison d’État et de la solidarité avec la majorité bouddhiste, face aux violences qu’inflige l’armée à la minorité musulmane des Rohingya.

  • Israël-Palestine: les testaments de Kerry et Obama

    Par René Backmann

    En l’espace de cinq jours fin décembre 2016, les États-Unis ont pris, dans le conflit israélo-palestinien, deux initiatives diplomatiques spectaculaires. Mais elles surviennent huit années trop tard et juste avant l’arrivée de l’administration Trump, une des plus inquiétantes de l’histoire américaine, qui pourrait faire le jeu d’Israël.

  • Israël-Palestine: la résolution 2334 ou la vengeance d’Obama

    Par René Backmann
    1er octobre 2014 à Washington. Rencontre Netanyahou-Obama. © Reuters 1er octobre 2014 à Washington. Rencontre Netanyahou-Obama. © Reuters

    En choisissant, pour la première fois depuis des décennies, de ne pas opposer son veto à une résolution condamnant la colonisation israélienne en Cisjordanie, le président américain a provoqué la fureur de Netanyahou et de Trump. Il offre aux Palestiniens une victoire symbolique, qui ne change rien à leur sort mais pourrait faciliter le boycott des produits des territoires occupés.

  • L’enclave rebelle d’Alep est sur le point d’être vidée

    Par René Backmann
    Le début de l'évacuation des civils, le 16 décembre. © Reuters Le début de l'évacuation des civils, le 16 décembre. © Reuters

    Près de 25 000 habitants et combattants ont déjà pu quitter l'enclave rebelle d'Alep-Est. Les Nations unies ont voté, à l’initiative de Paris, une résolution qui autorise la surveillance par des observateurs étrangers des opérations d’évacuation. Damas l'acceptera-t-il ?

  • La chute d’Alep ne résout rien

    Par René Backmann

    Présentée comme une victoire décisive par Damas et ses alliés, la prise de l’ancienne capitale économique de la Syrie est un revers majeur pour la rébellion. Mais elle n’ouvre aucune perspective nouvelle pour la solution du conflit. Bachar al-Assad demeure au pouvoir mais il gouverne un régime et un pays en ruine.

  • Israël-Palestine: le fiasco de l'initiative française

    Par René Backmann
    Manuel Valls rencontre Benjamin Netanyahou en Israël, le 23 mai 2016 © Kobi Gideon, GPO Manuel Valls rencontre Benjamin Netanyahou en Israël, le 23 mai 2016 © Kobi Gideon, GPO

    Lancée début 2016, l’initiative française au Moyen-Orient était destinée à relancer le dialogue entre Israéliens et Palestiniens. L’opposition d’Israël et l’incapacité de Paris à assumer politiquement son projet ont rendu impossible l’organisation de la conférence internationale prévue.

  • A l'Onu, la France vote contre un traité d’interdiction des armes nucléaires

    Par René Backmann

    Les Nations unies ont récemment adopté à une forte majorité une résolution historique, décidant l’ouverture de négociations sur l’élimination des armes nucléaires. Paris s’y est opposé, invoquant, curieusement, le risque que ferait courir une telle décision en matière de lutte contre la prolifération…  

  • Libye: la France mène un double jeu dangereux

    Par René Backmann et Lénaïg Bredoux
    Le général Khalifa Haftar, soutenu militairement par Paris. © Reuters Le général Khalifa Haftar, soutenu militairement par Paris. © Reuters

    Après avoir, sous Sarkozy, déclenché une intervention militaire qui a plongé la Libye dans le chaos, la France, sous Hollande, y mène deux politiques parallèles. L’une officielle, l’autre secrète. À Tripoli, elle soutient le gouvernement reconnu par la communauté internationale. Dans l’est du pays, elle apporte une aide militaire au principal adversaire du gouvernement, le général Khalifa Haftar.