René Backmann

Ses Derniers articles

  • Israël : Bennett, c’est Netanyahou en pire

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    Le premier ministre israélien Naftali Bennett. © Photo Yevgeny Biyatov / Spoutnik / AFP Le premier ministre israélien Naftali Bennett. © Photo Yevgeny Biyatov / Spoutnik / AFP

    En désignant six ONG de la société civile palestinienne comme « organisations terroristes », le ministre de la défense israélien confirme que le gouvernement de Naftali Bennett, loin d’incarner le changement annoncé, poursuit et aggrave la politique de Benjamin Netanyahou.

  • La crise Paris-Alger signe l’échec de la diplomatie façon Emmanuel Macron

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    Emmanuel Macron à son arrivée à l’aéroport d’Alger, le 6 décembre 2017. © Photo Ryad Kramdi / AFP Emmanuel Macron à son arrivée à l’aéroport d’Alger, le 6 décembre 2017. © Photo Ryad Kramdi / AFP

    Trompé par son aveuglement sur la réalité du régime, déçu de voir se dresser des obstacles imprévus face à sa volonté de tourner la page de la guerre, égaré par les conseils d’une cellule diplomatique omniprésente, le président vient d’ouvrir avec l’Algérie une crise diplomatique sans précédent, qui révèle les tares de sa gouvernance.

  • Israël-Palestine : quatre banques françaises complices de la colonisation  

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     © Photo Ahmad Gharabli / AFP © Photo Ahmad Gharabli / AFP

    Près de 700 institutions financières européennes sont impliquées dans le financement d’entreprises qui participent activement au développement des colonies israéliennes de Cisjordanie et Jérusalem-Est, vient de révéler une coalition d’ONG palestiniennes et européennes. Et les banques françaises ne sont pas les dernières…

     

  • Palestine : la trahison prévisible de Mahmoud Abbas

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     © Photo Alaa Badarneh / AFP © Photo Alaa Badarneh / AFP

    Rejeté par son opinion publique et dépourvu de toute légitimité démocratique après quinze ans de pouvoir sans élections, le président palestinien s’apprête à abandonner les revendications historiques de son peuple en échange d’un illusoire projet de développement économique. 

  • Afghanistan : le jeu risqué du Qatar

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    12 août 2021. Le chef de la délégation des talibans Abdul Salam Hanafi (à droite), accompagné de responsables talibans dans le hall d'un hôtel lors des pourparlers à Doha, la capitale du Qatar. © Karim Jaafar / AFP 12 août 2021. Le chef de la délégation des talibans Abdul Salam Hanafi (à droite), accompagné de responsables talibans dans le hall d'un hôtel lors des pourparlers à Doha, la capitale du Qatar. © Karim Jaafar / AFP

    Depuis une dizaine d’années, le richissime émirat gazier, à la recherche de reconnaissance et de légitimité internationales, est devenu l’intermédiaire incontournable des talibans dans leurs négociations diplomatiques. Avec l’entrée des rebelles à Kaboul et l’instauration de leur régime à l’ensemble de l’Afghanistan, les Qataris ont-ils gagné ou perdu leur pari ?

  • En Israël, les noces dangereuses de l’armée et des sociétés d’espionnage

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    Un soldat israélien utilise un drone pour surveiller des manifestants palestiniens à Hébron en Cisjordanie, en septembre 2015. © Photo Hazem Bader / AFP Un soldat israélien utilise un drone pour surveiller des manifestants palestiniens à Hébron en Cisjordanie, en septembre 2015. © Photo Hazem Bader / AFP

    Les unités de renseignement électronique de l’armée israélienne servent aussi de réseau de repérage, de sélection et de formation avancée pour les start-up locales de cyberespionnage comme NSO. Avec les risques que cette collaboration présente pour certains « geeks » piégés dans ce milieu trouble.

  • Palestine : Mahmoud Abbas sommé de « dégager »

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    Des manifestants participent à une manifestation appelant à la démission du président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah le 24 juin 2021, à la suite de la mort du militant palestinien des droits humains Nizar Banat, décédé peu de temps après son arrestation par la sécurité de l'Autorité palestinienne. © ABBAS MOMANI / AFP Des manifestants participent à une manifestation appelant à la démission du président palestinien Mahmoud Abbas à Ramallah le 24 juin 2021, à la suite de la mort du militant palestinien des droits humains Nizar Banat, décédé peu de temps après son arrestation par la sécurité de l'Autorité palestinienne. © ABBAS MOMANI / AFP

    La mort suspecte d’un opposant dans les locaux de la Sécurité palestinienne confirme et aggrave les accusations d’autoritarisme et de corruption adressées au président de l’Autorité palestinienne par les manifestants qui dénoncent le bilan désastreux de ses quinze ans de pouvoir. Et réclament sa démission.

  • En Israël, Netanyahou enfin chassé du pouvoir

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     © Ahmad Gharabli / AFP © Ahmad Gharabli / AFP

    Après quinze ans d’un pouvoir dont il a usé et abusé, le premier ministre israélien Benjamin Netanyahou quitte la scène politique, hargneux et sans gloire, laissant derrière lui un pays soulagé mais divisé. Mais son successeur Naftali Bennett pourra-t-il faire mieux que du Netanyahou sans Netanyahou ?

  • Israël : même l’extrême droite ne veut plus de Netanyahou

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    Le chef du parti israélien Yemina, Naftali Bennett, arrive à la Knesset, le Parlement israélien, pour faire une déclaration politique à Jérusalem, le 30 mai 2021. © YONATAN SINDEL / PISCINE / AFP Le chef du parti israélien Yemina, Naftali Bennett, arrive à la Knesset, le Parlement israélien, pour faire une déclaration politique à Jérusalem, le 30 mai 2021. © YONATAN SINDEL / PISCINE / AFP

    Pour bâtir une coalition en mesure de chasser le premier ministre du pouvoir, le centriste laïc Yair Lapid a accepté de céder provisoirement le poste de premier ministre à l’une des figures de la droite dure, Naftali Bennett, partisan de la colonisation et de l’annexion des Territoires palestiniens. La politique de « Bibi » va-t-elle se poursuivre sans lui ?

  • Israël-Palestine: le «manque de courage» d’Emmanuel Macron

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    Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahu. © Ludovic Marin/AFP Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahu. © Ludovic Marin/AFP

    Ces derniers jours, la France a paru effacée et partiale. Une attitude qui s’explique d’un point de vue diplomatique, mais découle aussi de considérations liées à la situation intérieure française.