René Backmann

Ses Derniers articles

  • Syrie: la partie de poker de Vladimir Poutine

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    Le président russe a proposé, à l’ONU, la création d’une grande alliance internationale pour vaincre l’État islamique en Syrie. Mais il juge que Bachar al-Assad doit y être associé alors que Barack Obama, comme François Hollande, estiment qu’il ne peut faire partie de la solution à la crise syrienne.

  • ONU: la «bombe» de Mahmoud Abbas explosera-t-elle?

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    Le porte par laquelle l'armée israélienne fait irruption dans le camp d'Aïda © Pierre Puchot Le porte par laquelle l'armée israélienne fait irruption dans le camp d'Aïda © Pierre Puchot

    Le président palestinien avait annoncé qu’il ferait exploser une « bombe » en s’adressant mercredi à l’Assemblée générale des Nations unies. La « bombe »semble avoir été désamorcée, et deux versions du discours – l’une combative, l’autre plus conciliante – sont prêtes. Le choix final dépendra d’Israël et de l’engagement américain.

  • Le drôle de jeu de Moscou en Syrie

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    À l'heure où la France va s'engager dans des bombardements sur la Syrie, la Russie renforce sa présence militaire sur le terrain. Est-elle prête à accepter l’effacement du dictateur pour faciliter la création, avec les Occidentaux, d’une vaste coalition contre l’État islamique ?  

  • Iran: Netanyahou est démenti par ses chefs militaires

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    Dans un rapport, le général Eizenkot, chef d’état-major de l’armée israélienne, détaille pourquoi l’Iran n'est pas une menace majeure pour Israël. Son diagnostic rejoint l'appel d'une quarantaine d’ex-généraux à ce que leur gouvernement accepte l’accord sur le nucléaire. Cela n'empêche nullement Benjamin Netanyahou de tout faire pour que le Congrès américain rejette l'accord.

  • L'Iran à la recherche d’une issue politique en Syrie ?

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    Même s’il ne paraît pas encore très crédible, le plan de paix pour la Syrie que l’Iran serait sur le point de proposer à l’ONU s’inscrit dans un contexte de grandes manœuvres diplomatiques, destinées à répondre à l’effondrement militaire du régime de Damas et à la nécessité de concentrer l’effort militaire de la rébellion et de ses alliés contre l’État islamique. Le point sur les tractations.

  • La France rentre dans la course au pactole iranien

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    Devant un concessionnaire Peugeot-Citroën à Téhéran © Archives Reuters Devant un concessionnaire Peugeot-Citroën à Téhéran © Archives Reuters

    La signature de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien pourrait ouvrir l’accès, lorsque les sanctions internationales seront levées, à un marché de 80 millions d’habitants dont les besoins sont énormes et les moyens impressionnants. Les entreprises françaises sont sur les rangs. Mais les pièges ne manquent pas.

  • Israël : la culture de l’impunité

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    Un enfant palestinien d’un an et demi est mort carbonisé, son frère et ses parents ont été très gravement brûlés dans l’incendie de leur maison revendiqué par des colons en Cisjordanie. Les meurtriers seront arrêtés et traduits en justice, affirme Netanyahou. Difficile à croire : un rapport démontre qu’un Palestinien qui porte plainte contre un agresseur israélien n’a que 1,9 % de chances d’obtenir justice…

  • Turquie : les clés de la double offensive d’Erdogan

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    Sur la base d'Incirlik, le 27 juillet 2015. Soldats turques et américains devant un A400M de la Turkish Air Force © Murad Sezer / Reuters Sur la base d'Incirlik, le 27 juillet 2015. Soldats turques et américains devant un A400M de la Turkish Air Force © Murad Sezer / Reuters

    C’est sans doute pour préserver son rôle dans le grand jeu géopolitique régional, bouleversé par l’accord sur le nucléaire iranien, qu’Ankara est passé à l’offensive contre l’État islamique qu’il ménageait jusque-là. Mais c’est pour rassurer l’électorat nationaliste, qui lui a fait défaut en juin, qu’il frappe aussi les Kurdes, faisant voler en éclats le processus de négociation en cours.

  • Nucléaire iranien : ce que peut changer l'accord pour l'ensemble de la région

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    L’accord conclu le 14 juillet entre les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Iran interdit à Téhéran de produire une bombe atomique et place le programme nucléaire iranien sous strict contrôle international, en échange de la levée des sanctions en vigueur depuis 2006. Ce qui pourrait bouleverser l’équilibre régional.

  • L'accord sur le nucléaire iranien va pouvoir compter ses ennemis

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    L'hostilité d'Israël, des conservateurs iraniens, des républicains américains et des monarchies du Golfe depuis la signature d'un accord-cadre le 2 avril n'a pas suffi : un accord final a été signé mardi 14 juillet à Vienne. Le premier ministre israélien parle d'une « erreur grave aux conséquences historiques ».