Les incertitudes de l’offensive contre Daech

Par
En Syrie, en Irak et en Libye, des offensives militaires contre « l’État islamique » viennent de commencer. Avec des fortunes et dans des conditions diverses. La bataille, presque partout, s’annonce longue et la victoire probable, mais lointaine. Quant à l’après-guerre éventuel, il présente peu de garanties de sérénité et de stabilité.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

De Paris à Orlando, de San Bernardino à Jakarta, en passant par Bruxelles, Tunis et Istanbul, les attentats revendiqués par « l’État islamique » (EI), ou attribués à son influence, se sont multipliés depuis l’année dernière. Comme si Daech avait décidé, dans le sillage d’Al-Qaïda, d’étendre son djihad au-delà des limites de son « califat » irako-syrien à l’ensemble du globe et de signifier au monde son aptitude à recruter des adeptes et des combattants sur toute la planète.