René Backmann

Ses Derniers articles

  • Iran: Netanyahou est démenti par ses chefs militaires

    Par

    Dans un rapport, le général Eizenkot, chef d’état-major de l’armée israélienne, détaille pourquoi l’Iran n'est pas une menace majeure pour Israël. Son diagnostic rejoint l'appel d'une quarantaine d’ex-généraux à ce que leur gouvernement accepte l’accord sur le nucléaire. Cela n'empêche nullement Benjamin Netanyahou de tout faire pour que le Congrès américain rejette l'accord.

  • L'Iran à la recherche d’une issue politique en Syrie ?

    Par

    Même s’il ne paraît pas encore très crédible, le plan de paix pour la Syrie que l’Iran serait sur le point de proposer à l’ONU s’inscrit dans un contexte de grandes manœuvres diplomatiques, destinées à répondre à l’effondrement militaire du régime de Damas et à la nécessité de concentrer l’effort militaire de la rébellion et de ses alliés contre l’État islamique. Le point sur les tractations.

  • La France rentre dans la course au pactole iranien

    Par
    Devant un concessionnaire Peugeot-Citroën à Téhéran © Archives Reuters Devant un concessionnaire Peugeot-Citroën à Téhéran © Archives Reuters

    La signature de l’accord de Vienne sur le nucléaire iranien pourrait ouvrir l’accès, lorsque les sanctions internationales seront levées, à un marché de 80 millions d’habitants dont les besoins sont énormes et les moyens impressionnants. Les entreprises françaises sont sur les rangs. Mais les pièges ne manquent pas.

  • Israël : la culture de l’impunité

    Par

    Un enfant palestinien d’un an et demi est mort carbonisé, son frère et ses parents ont été très gravement brûlés dans l’incendie de leur maison revendiqué par des colons en Cisjordanie. Les meurtriers seront arrêtés et traduits en justice, affirme Netanyahou. Difficile à croire : un rapport démontre qu’un Palestinien qui porte plainte contre un agresseur israélien n’a que 1,9 % de chances d’obtenir justice…

  • Turquie : les clés de la double offensive d’Erdogan

    Par
    Sur la base d'Incirlik, le 27 juillet 2015. Soldats turques et américains devant un A400M de la Turkish Air Force © Murad Sezer / Reuters Sur la base d'Incirlik, le 27 juillet 2015. Soldats turques et américains devant un A400M de la Turkish Air Force © Murad Sezer / Reuters

    C’est sans doute pour préserver son rôle dans le grand jeu géopolitique régional, bouleversé par l’accord sur le nucléaire iranien, qu’Ankara est passé à l’offensive contre l’État islamique qu’il ménageait jusque-là. Mais c’est pour rassurer l’électorat nationaliste, qui lui a fait défaut en juin, qu’il frappe aussi les Kurdes, faisant voler en éclats le processus de négociation en cours.

  • Nucléaire iranien : ce que peut changer l'accord pour l'ensemble de la région

    Par

    L’accord conclu le 14 juillet entre les États-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni, l’Allemagne et l’Iran interdit à Téhéran de produire une bombe atomique et place le programme nucléaire iranien sous strict contrôle international, en échange de la levée des sanctions en vigueur depuis 2006. Ce qui pourrait bouleverser l’équilibre régional.

  • L'accord sur le nucléaire iranien va pouvoir compter ses ennemis

    Par

    L'hostilité d'Israël, des conservateurs iraniens, des républicains américains et des monarchies du Golfe depuis la signature d'un accord-cadre le 2 avril n'a pas suffi : un accord final a été signé mardi 14 juillet à Vienne. Le premier ministre israélien parle d'une « erreur grave aux conséquences historiques ».

  • Indonésie : les deux faces de « Jokowi »

    Par
    Joko Widodo visite un marché aux oiseaux à Jakarta en février 2015 © Reuters Joko Widodo visite un marché aux oiseaux à Jakarta en février 2015 © Reuters

    À l’étranger, le nouveau président indonésien a sérieusement entaché sa réputation de dirigeant intègre et réformiste en refusant sa grâce à 14 condamnés à mort pour trafic de drogue, dont le Français Serge Atlaoui, dont la condamnation vient d'être confirmée ce lundi. À l’intérieur, Jokowi a perdu une partie de son crédit en multipliant les concessions aux politiciens et aux oligarques.

  • Syrie-Irak : l’Etat islamique peut-il être vaincu ?

    Par

    Fort de ses moyens militaires et financiers, le califat d’Abou Bakr al-Baghdadi exploite les hésitations et les contradictions de la coalition internationale antiterroriste pour imposer son « ordre islamique » et affirmer sa puissance militaire. Au point de menacer Damas ?

  • Cisjordanie: Orange, la colonisation, Netanyahou et Fabius

    Par

    Orange est associé à la compagnie israélienne de télécommunications Partner, qui opère dans les Territoires palestiniens occupés. Se disant « prêt à abandonner » ces liens, le PDG du groupe français a dû faire marche arrière sous les pressions du gouvernement israélien et de Laurent Fabius, qui oublie les engagements constants de la France.