L’enclave rebelle d’Alep est sur le point d’être vidée

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Près de 25 000 habitants et combattants ont déjà pu quitter l'enclave rebelle d'Alep-Est. Les Nations unies ont voté, à l’initiative de Paris, une résolution qui autorise la surveillance par des observateurs étrangers des opérations d’évacuation. Damas l'acceptera-t-il ?

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Le Conseil de sécurité des Nations unies a adopté lundi à l’unanimité une résolution, proposée par la France, qui prévoit le déploiement d’observateurs internationaux à Alep pour superviser l’évacuation des derniers civils et combattants encore présents dans ce qu’il reste de la zone, tenue depuis quatre ans par la rébellion. Ces observateurs ne relèveront pas d’une structure ad hoc, spécialement créée pour cette mission, comme c’est parfois le cas. Ils appartiendront aux agences de l’ONU et aux ONG humanitaires (Croissant-Rouge syrien, Croix-Rouge internationale, OMS, Bureau des affaires humanitaires de l’ONU…) déjà présentes sur le terrain.