René Backmann

Ses Derniers articles

  • Palestiniens: le piège de l’ONU

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    Les Palestiniens voulaient faire voter par le Conseil de sécurité une résolution condamnant le « plan de paix » inacceptable que veut leur imposer Trump. Ils ont dû y renoncer face à l’offensive diplomatique déclenchée par Washington.

  • Israël: les militaires contre l’annexion de la Cisjordanie

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    Dans la vallée du Jourdan, 3 février 2020. © Emmanuel Dunand / AFP Dans la vallée du Jourdan, 3 février 2020. © Emmanuel Dunand / AFP

    Netanyahou, qui voulait lancer la semaine dernière l’annexion de la vallée du Jourdain, y a renoncé au dernier moment. Sous la pression de ses alliés américains qui jugeaient la décision précipitée. Et surtout des militaires israéliens qui redoutent une explosion de colère en Cisjordanie et une évolution incontrôlable vers un État unique, qui ne pourrait à la fois être juif et démocratique.

  • Palestine: la mascarade du «plan Trump»

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    Trump et Netanyahou, à Washington, le 28 janvier 2020. © Reuters Trump et Netanyahou, à Washington, le 28 janvier 2020. © Reuters

    Le plan de Donald Trump pour une « paix » israélo-palestinienne, dévoilé mardi 28 janvier, donne carte blanche à Benjamin Netanyahou pour imposer sa solution au Proche-Orient, au risque de provoquer une nouvelle intifada. Au risque aussi de créer un précédent dangereux à l’international, en validant l’annexion de fait d’un territoire conquis par la force. À Paris, le Quai d’Orsay a pourtant « salué » les efforts du président américain.

  • Même Netanyahou n’avait pas ordonné la mort de Soleimani

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    9 septembre 2019. Durant la campagne pour les élections législatives, le Likoud affichait l’alliance de Donald Trump et Benjamin Netanyahou. © Ronen Zvulun / Reuters 9 septembre 2019. Durant la campagne pour les élections législatives, le Likoud affichait l’alliance de Donald Trump et Benjamin Netanyahou. © Ronen Zvulun / Reuters

    En ordonnant l’élimination par un tir de drone, à Bagdad, du général iranien Soleimani, Trump s’est comporté comme n’importe quel despote de la région. Il a transformé les États-Unis en un pays du Moyen-Orient comme les autres… Et exposé les alliés locaux de Washington au risque de représailles de Téhéran.

  • Paris-Dakar: le rallye s’ensable dans la propagande

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    Préparatifs du Paris-Dakar en Arabie saoudite, le 2 janvier 2020. © REUTERS Préparatifs du Paris-Dakar en Arabie saoudite, le 2 janvier 2020. © REUTERS

    Derrière le tintamarre médiatique planétaire du rallye des sables se cache une opération de communication du royaume saoudien destinée à faire oublier la vraie nature – despotique, intégriste et brutale – du régime, et l’ampleur de ses crimes.

  • Procès des assassins de Khashoggi: le honteux silence de la France

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    Qualifié de « parodie » de justice par la rapporteuse spéciale des Nations unies sur les exécutions sommaires, le procès qui vient de s’achever à Riyad a débouché sur la condamnation à mort des hommes de main et la proclamation de l’innocence des commanditaires et des stratèges. Un verdict qui n’a pas empêché Paris de livrer, le même jour, trois navires de guerre à l’Arabie saoudite.

  • Libye: en violation de l’embargo de l’ONU, les alliés des deux camps alimentent la guerre

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    Un militaire à Tripoli, le 14 octobre 2019. © Reuters Un militaire à Tripoli, le 14 octobre 2019. © Reuters

    Alors que l’offensive des forces rebelles du général Haftar piétine, Tripoli vient de conclure un accord militaire avec la Turquie. Un rapport destiné au Conseil de sécurité de l’ONU – obtenu par Mediapart – révèle les livraisons clandestines d’armes aux belligérants et la présence sur le terrain de combattants étrangers. Une escalade susceptible de déstabiliser un peu plus la région.

  • Israël: Netanyahou sous la menace de l’affaire «des sous-marins allemands»

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    Des supporters du premier ministre israélien, en novembre 2019. © Reuters/Corinna Kern Des supporters du premier ministre israélien, en novembre 2019. © Reuters/Corinna Kern

    Déjà inculpé en Israël pour corruption, fraude et abus de confiance dans trois dossiers distincts, Benjamin Netanyahou n’a pas démissionné de son poste de premier ministre, ni renoncé à se présenter aux prochaines élections législatives. Mais un nouveau dossier, dans lequel sept de ses proches viennent d’être inculpés, pourrait être plus dévastateur encore, selon un ancien magistrat anticorruption interrogé par Mediapart. Et mettre un point final à sa carrière.

  • Sahel: la priorité donnée à la solution militaire conduit à l’enlisement

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    Sept ans après le début des opérations militaires françaises au Mali, le chef de l’État va-t-il comprendre que la lutte contre le djihadisme n’est pas la seule réponse à fournir à l’instabilité du Sahel ? Le passé colonial de Paris et les survivances de la Françafrique permettent d’en douter.

  • Israël: Netanyahou inculpé mais candidat à sa propre succession

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    Devant le ministère de la justice à Jérusalem, le 21 novembre. © Reuters Devant le ministère de la justice à Jérusalem, le 21 novembre. © Reuters

    Israël s’enfonce dans une double crise politique inédite : alors que le pays, toujours à la recherche d’un gouvernement, s’apprête à organiser un troisième scrutin législatif en moins d’un an, le premier ministre sortant vient d’être inculpé de « corruption », « fraude » et « abus de confiance ». Mais n’envisage pas de démissionner ou de renoncer à briguer un nouveau mandat.