Rohani à Bagdad pour desserrer l’étau américain et celui des ultras

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En Irak pour une visite d’État de trois jours, le président iranien a été reçu exceptionnellement par le grand ayatollah Sistani, qui a ainsi renforcé sa légitimité, mise à mal par les sanctions américaines, la crise économique et les factions radicales.

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C’est le dernier poumon économique de la République islamique d’Iran, celui qui lui permet encore de respirer à travers une ligne d’approvisionnement devenue de plus en plus vitale, au fur et à mesure que les sanctions américaines se durcissent. On le voit notamment avec le dinar irakien, une monnaie étonnamment stable depuis une quinzaine d’années, qui commence à être utilisée sur le territoire iranien, y compris par les Pasdaran (Gardiens de la révolution), à la place d’un rial qui s’est totalement effondré.